mercredi 19 mai 2010

Huile en suspension

Partie sur une idée assez précise, enfin il faut croire que finalement pas tant que ça... , j'ai réalisé des dessins entre temps qui m'ont fait douter et perdre mon fil.



Alors loin d'être fini, je préfère la mettre de côté et j'y réfléchie pour savoir comment la continuer. Après la frustration de croire qu'elle-est foirée-ça-y'est-c'est-foutu-poubelle, la réflexion s'est installée, c'est mieux comme ça et pour mon moral qui en avait pris un sacré coup.

Je flanche très vite et remonte doucement. Même les dessins ou peintures que je trouve "réussis" faites dans le même temps, ne m'aident absolument pas dans ce cas là à positiver. Non non je m'enfonce royalement dans ma négative attitude, je m'y complet, presque m'y sens bien. Parce qu'il est peut-être plus facile de se trouver en bas et de remonter que d'apercevoir le haut sans savoir si l'on en verra plus un jour.

lundi 17 mai 2010

Dessin sur papier - étape 2

Décalage donc de la joue et de l'œil, il retrouve des proportions de tête normale. Je pose les premières touches de couleurs et cherche le volume des yeux. Les reflets, je vais derrière voir si son âme veille.

Je ne fais pas toujours les yeux en premier. En réalité, je n'ai pas de manière de fonctionner immuable. Si pour l'un je commencerai à mettre en volume les naseaux, un autre se sera les joues, un autre les flancs ou les jarrets.

Il en va de même pour le dessin. Il m'arrive cependant assez souvent de commencer par l'épaule et l'avant-main. Mais je fais sans problème les chevaux des deux côtés, sans préférences.

Ce qui m'importe c'est la ligne au final, je regarde plutôt l'harmonie générale, les proportions plutôt que les détails. C'est pour ça que j'ai tendance à commencer par les épaules pour un cheval en entier. J'ai de suite le volume de son corps, et si il y a une anomalie, ça va me sauter aux yeux rapidement.

mardi 11 mai 2010

Ma tambouille

Petit dernier, début du travail avec mise en place des premières lignes à la craie noire et prémices du volume.

J'aime beaucoup cette partie du travail. Parce que les grandes lignes sont placées et que je peux m'éclater à travailler le trait, la lumière, les teintes, le volume... une petite sauce personnelle comme une bonne cuisinière. Ma tambouille à moi.

 

 

 

 

jeudi 8 avril 2010

Esquive suite...

Celui de gauche ne m'a effectivement pas posé de gros problèmes. Celui de droite, si.

Je fais rarement deux chevaux sur le même tableau. Il fallait donc "lier" les deux pour exprimer le mouvement, pour expliquer leur histoire. La bande horizontale dans le fond m'a paru évidente mais ça ne semble pas suffire. Le dominant est trop présent. Il faut que j'accentue sa bulle virtuelle, celle dans lequel le dominé ne doit pas rentrer. En le noyant plus dans le gris j'accentuerai son côté sombre, son agressivité.

mardi 6 avril 2010

Esquive

Je continue le thème "histoire de hiérarchie" avec un dessin un peu plus grand (78 x 108 cm).

Vous aviez vu le début avec le dessin du cheval de gauche. Voici la feuille dans son ensemble. Après l'effervescence de la feuille blanche et des premiers traits de dessin, voici l'heure des premiers doutes... je sens... sisi je sens très nettement que le cheval de droite va m'en faire baver.

samedi 7 mars 2009

Encore et encore

Encore un oeil ?! Oui... j'ai presque honte tellement c'est récurent. C'est comme une voie qui me rassure, un chemin connu, une évidence. Si je bloque, je fais un regard.

Presque abstrait par le cadrage, il reste des lignes familières mais toujours sans limite ou au delà du cadre, ça me convient bien. Je ne suis pas à l'aise ou dans de rares tableaux avec des lignes finis qui se rejoignent comme avec un cheval en entier (je ne parle ici que de la technique à l'huile). Pourtant j'aimerai plus en faire des "entiers" mais je ne pense pas avoir trouver ce que je veux faire, vraiment.

J'avais touché cette "grâce divine" avec "Roulade" ou même "Equilibre" et puis dernièrement avec "Masque" même si ce n'est qu'une tête et puis... et puis c'est tout. C'est toujours trois, c'est mieux que rien. Ca veut aussi dire que de temps en temps, j'y arriverai. Il ne faut pas désespérer alors...