lundi 16 novembre 2009

Pirouette au galop de Tolando

Petit dernier avec un joli modèle qui n'est autre que le cheval de Corinne Dupeyrat que j'ai rencontré récemment, enfin !, après s'être entrevue dans plusieurs expositions en commun. Tout vient à point à qui sait attendre, comme on dit !

Donc Corinne qui réalise de très juste et doux portraits d'animaux aux crayons (un travail de dingue !) fait aussi du dressage, du joli dressage à un niveau qui en ferait pâlir plus d'un, depuis peu qui plus est ! Mais quand on est passionné...

mardi 4 août 2009

De découverte en découverte

Dans ma nouvelle quête du Graal, je voulais commencer par le commencement. Mais m'ingurgiter des écrits de siècles passés me faisait un peu peur. Je garde donc La Guérinière ou Baucher lorsque j'aurai suffisamment de lecture derrière moi ou même de "pratique", ce qui n'est peut-être pas demain la veille…

J'ai donc décidé de commencer par Nuno Oliveira, le maitre écuyer du XXe siècle. Je n'ai jamais osé le lire jusqu'à présent de peur de ne rien comprendre. Et puis j'ai lu quelques lignes d'un livre que j'avais pour les illustrations de Jean-Louis Sauvat à défaut de mettre le nez dedans. Je me suis rendue compte que ces textes était abordables et carrément compréhensibles.

Ainsi, j'ai dévoré sa biographie (Marion Scali chez Belin), visionné deux fois le DVD récement paru issu du documentaire passé sur Equidia l'année dernière. Une vrai découverte alors que je connaissais déjà l'homme bien sûr sans connaitre véritablement son travail.

A force de voir les images de son équitation, je suis subjuguée devant tant de légèreté, d'impulsion, de souplesse... je suis fascinée et avide d'en connaitre d'avantage.

dimanche 26 juillet 2009

Mon chemin

C'est comme si je redevenais débutante à cheval. C'est une drôle de sensation. Oh bien sûr j'ai des kilomètres de pas, trot, galop sous les fesses et ça fait de moi une cavalière, point. Peut-être même une cavalière du dimanche.

J'ai l'impression que pendant toutes ces années, j'étais juste posé sur mon cheval, c'est tout ou presque. Regardant le paysage.

Je ne renie rien. J'ai adoré les randos que je ne fais plus, les balades auxquelles je profite toujours. Je suis convaincue que ça fait du bien au moral de nos chevaux. J'ai un peu sauté aussi. Quelles sensations là-haut quand on s'envole !

Non c'est juste que je me rend compte que tout ce à quoi j'aspirais depuis que mes fesses ont rencontré un dos de cheval, existait bien et ce depuis belle lurette et portait même des noms plus ou moins abstrait : légèreté, mobilité, équilibre, rondeur, cadence... sous la forme de dressage classique incarné par différentes figures plus ou moins connues.
Je me doutais bien qu'il y avait des solutions mais où chercher ? Comment savoir que cette équitation existait ? Ah bien sûr j'étais déjà sous le charme du travail artistique de Bartabas mais je pensais que c'était réservé à une élite, quelque chose d'intouchable.

Et puis j'ai rencontré des amies qui pratiquent ce genre d'équitation en tout cas qui sont en constante recherche dans ce domaine. J'aime la recherche, c'est usant, comme en peinture mais c'est stimulant aussi. C'est surtout se remettre en question en permanence. Au début, je me suis dit que je n'avais pas du tout le niveau pour ne serais-ce discuter de ce que je ne voyais pas ! Des mouvements, des gestes trop subtils dont mon oeil n'était pas du tout habitué. Je trouvais ça beau à regarder.
Je les ai écouté, parfois questionné, j'ai voulu testé, tout au moins ressentir. Le peu que j'ai pu goûter m'a conquise.

Je ne cherche pas à devenir une cavalière de dressage classique, pas du tout. Je veux juste ressentir des choses du domaine du subtile. Même au pas. Surtout au pas. D'abord au pas.

Le chemin des possibilités s'ouvre devant moi. J'ai encore tellement de chose à découvrir.