Quelle surprise ce matin ! Je suis tombée par hasard sur un livre sur Jean-Louis Sauvat avec des textes de Bartabas, nouvellement édité… depuis le temps que j'en attendais un. Il y avait bien sur ces croquis équestres sur le travail de Nuno Oliveira mais c'était un trop petit avant-gout comme si on nous tendait un infime morceau d'une carotte que l'on savait entière.

Je ne peux nier mon attirance pour Sauvat et Koller sans citer la force de trait qui les caractérise. J'aime le trait c'est indéniable. Le trait, coloré ou non, fin, profond, puissant ou léger, connote le dessin, la base de tout ou presque. C'est peut-être cette simplicité apparente qui m'attire.