En ce moment, la température printanière s'élève doucement alternant avec une certaine fraicheur nocturne mais les poils de la robe de nos chevaux tombent petit à petit. La mienne mue comme il faut avec poussière à la clef du bon frottage réglementaire. Résultat, sa robe est encore bien terne à côté de ce qu'elle va devenir au mois de mai.

Dans l'écurie, j'ai trouvé un ovni : un cheval alezan brillant comme un sou neuf. Pas une once de poussière, de poil qui dépasse ou qui tombe. Après enquête, ce cheval aux reflets ocre rouge et jaune se fait astiquer jusqu'à ce qu'il n'y ai plus trace de saleté. Et puis, accessoirement, il a reçu une couverture durant l'hiver pour éviter la pousse trop importante du poil.

Je n'ai pas mis ma jument à côté, j'avais peur qu'elle ne fasse pouilleuse.